CRSH Connexion (2025-2026), en collaboration avec SAS-Femmes
Chercheuse principale : Madeline Lamboley
Co-chercheuses : Marie-Marthe Cousineau (Université de Montréal) et Anne-Marie Nolet (Université de Moncton)
L’université d’été, en collaboration avec le Collectif de recherche et d’actions SAS-Femmes, aura lieu du 16 au 23 juin 2025. Cet événement qui aura lieu à Montréal et à Moncton simultanément se veut une opportunité inégalée pour un public formé d’étudiant.e.s, de professionnel.le.s et gestionnaires, de décideur.e.s et de chercheur.e.s de partager des connaissances actuelles et d’obtenir de la formation continue de pointe sur les violences faites aux filles et aux et femmes (VFFF) sous différentes formes et dans différents contextes.
Cette école d’été qui en sera à sa 6e édition est habituellement tenue au Québec par le Collectif de recherches et d’actions SAS-Femmes. Cette année, pour la 6e édition, deux groupes de recherche s’allient pour proposer une école d’été bilingue qui se tiendra à la fois à Montréal (Québec) et à Moncton (Nouveau- Brunswick), rapprochant ainsi deux réseaux : celui du Collectif SAS-Femmes et celui de la CRC-VSPI. Cette nouvelle organisation innovera de plusieurs manières : 1) le recrutement de participant.e.s sera élargi et ouvert à la communauté de recherche anglophone, ce qui permettra de proposer une école d’été avec plus d’envergure. Nous pourrons offrir des conférences en anglais et en français et proposer la traduction simultanée d’une langue à l’autre afin d’assurer un événement entièrement bilingue. Les livrables qui entoureront l’école d’été (campagne de promotion, publications vulgarisées) seront aussi présentés en français et en anglais ; et 2) nous organiserons davantage de mobilisation formée d’initiatives accessibles au grand public autour de l’école d’été, auxquelles les participant.e.s seront également convié.e.s. Par exemple, nous comptons organiser une séance de visionnement d’un documentaire en lien avec les thématiques de l’école d’été dans un bar ou un autre lieu festif, qui sera accompagné d’un panel de discussion avec des expert.e.s en matière de recherche, d’intervention et de sensibilisation aux VFFF.
La formule hybride de l’événement (Montréal / Moncton / en ligne) ouvrira l’école d’été à d’autres chercheur.e.s que celleux habituellement mobilisé.e.s lors des éditions précédentes. L’aspect bilingue de l’école, grâce à l’interprétation, encouragera également à sortir des silos linguistiques et voir ce qui se fait du côté anglophone de la recherche. Le fait d’avoir un lieu dédié à l’école d’été à Moncton permet aux intervenant.e.s et aux chercheur.e.s du Nouveau-Brunswick et du Canada atlantique de participer à l’école et au partage et transfert de connaissances, en plus d’assurer la formation de professionnel.le.s du Nouveau-Brunswick, puisque l’école d’été sera accessible au personnel autant du gouvernement que des organismes communautaires de la région qui ne peuvent pas se déplacer à Montréal.
La production d’une série balado de 6 épisodes commencera lors de l’école d’été qui sera un lieu privilégié pour cibler des chercheur·es et des intervenant·es intéressé·es à participer aux discussions qui seront enregistrées sous la forme d’épisodes thématiques sur les VFFF. L’enregistrement de ces épisodes se fera en visioconférence (Teams ou Zoom). Les étudiant·es impliqué·es dans le projet auront la charge d’en faire le montage audio et la diffusion via la plateforme de baladodiffusion Podcasters. Les six épisodes de la série seront diffusés à raison d’un à tous les deux jours en novembre 2025, lors de la campagne des 12 jours d’action contre les violences faites aux femmes. Cette série balado aura pour but de diffuser à plus grande échelle encore les résultats des recherches en prévention et en intervention des violences faites aux femmes, mettant à profit les expertises des organismes qui chapeautent le projet.
L’école d’été de la CRC-VSPI et de SAS-Femmes sera un événement d’envergure rassemblant des conférencier.ère.s canadien.ne.s issu.e.s de nombreuses disciplines (criminologie, santé publique, sexologie, sciences infirmières, travail social, entre autres) ou milieux d’intervention (communautaire, de la santé et des services sociaux, policier et judiciaire, principalement) s’étalant sur 6 jours : 16 au 20 et 23 juin 2025. Relève étudiante et personnel hautement qualifié, professionnel.le.s, gestionnaires et décideur.e.s sont invité.e.s à participer à cette activité donnant lieu à plus de 40 heures de formation sur les violences faites aux filles et aux femmes.
L’école d’été vise les objectifs suivants :
- partager et actualiser les connaissances sur i) les diverses formes de violences (physiques, sexuelles, psychologiques, économique, systémiques) vécues par les filles et les femmes ; ii) leurs conséquences individuelles et sociales ; iii) les divers contextes de vulnérabilités et d’oppressions conduisant à leur production et reproduction ; iv) l’impact de ces violences sur la santé physique, psychologique et sexuelle des filles et des femmes ;
- proposer des pratiques innovantes destinées aux filles et aux femmes victimes de violence, tenant compte des contextes de vulnérabilités et d’oppressions que vivent bon nombre d’entre elles, dans une approche sensible au trauma ;
- former les participant.e.s à la mobilisation et la vulgarisation des connaissances scientifiques portant sur les violences faites aux filles et aux femmes dans une approche sensible au trauma ;
- mobiliser les présentateur.ice.s et les participant.e.s de l’école d’été pour créer des contenus scientifiques vulgarisés accessibles au grand public et aux divers professionnel.es œuvrant auprès des victimes sur les violences faites aux filles et aux femmes et les meilleurs moyens de les prévenir ou d’intervenir auprès de celles qui en sont victimes, et leur entourage le cas échéant.
Problématique
Les Nations-Unies ont proclamé en 1993 la Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, dans laquelle on retrouve une définition exhaustive de la violence s’exerçant à l’égard des femmes, ainsi que les droits que les états doivent garantir pour lutter contre celle-ci (Organisation des Nations Unies, 1993). L’Organisation mondiale de la santé s’est prononcée plus récemment au sujet de ces violences : « La violence à l’égard des femmes – en particulier la violence au sein du couple et la violence sexuelle – constitue un problème majeur et persistant de santé publique, et une violation des droits fondamentaux des femmes » (Organisation mondiale de la santé, 2021 : 1). Force est donc de constater que, malgré des décennies de campagnes de sensibilisation et de prévention, les statistiques demeurent effarantes : on estime qu’au cours de sa vie, une femme sur trois dans le monde subit des violences physiques et sexuelles de la part d’un.e partenaire intime et/ou des violences sexuelles de la part d’une autre personne, la grande majorité des agresseur.e.s étant des hommes (Organisation mondiale de la santé, 2021). Au Canada, les féminicides commis par des hommes ont augmenté de 14% entre 2020 et 2021 et n’ont pas diminué depuis. En 2024, 186 femmes ont été tuées par féminicide au Canada (Observatoire canadien du féminicide pour la justice et la responsabilisation). Chaque jour en moyenne dans le monde, 133 femmes sont tuées par un.e proche de leur propre famille (United Nations Office on Drugs and Crime, 2023). Ceci est sans compter que les VFFF affectent de manière disproportionnée celles confrontées à divers contextes d’oppression par ailleurs sous-représentés dans les services de prises en charge (p. ex., femmes autochtones, filles et femmes en situation d’immigration ou racisées, en situation de handicap, de perte d’autonomie ou d’itinérance, en contexte de ruralité, ou encore femmes francophones en contexte minoritaires) (Banerjee et Hwang, 2023).
Le gouvernement canadien a mis en place des outils pour lutter contre la VFFF. Le Canada a notamment lancé, en 2017, la Stratégie pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe (Gouvernement du Canada, 2023). Au Québec, la violence conjugale a fait l’objet d’une politique spécifique (Prévenir, dépister, contrer la violence conjugale, Gouvernement du Québec, 1995) et de quatre plans d’action visant la prévention, l’intervention et la défense des droits en matière de VFFF, le dernier couvrant la période 2018-2023 (Secrétariat à la condition féminine, 2018). Toujours au Québec, la campagne annuelle des 12 jours d’actions contre les VFFF constitue un moment privilégié pour sensibiliser la population à ces violences et réfléchir collectivement à la problématique et aux moyens à privilégier pour l’endiguer (Blouin et Julien, 2023). Finalement, une loi visant la création d’un tribunal provincial spécialisé en matière de violence sexuelle et de violence conjugale a vu le jour en 2021. Celle-ci vise l’établissement d’un meilleur de rapport de confiance de la part des victimes de violences conjugale et sexuelle envers le système de justice. La loi, qui prévoit la sensibilisation et la formation des intervenant.e.s judiciaires (policièr.e.s, procureur.e.s, juges) aux dynamiques violences sexuelles et violences conjugales, vise l’établissement de services adaptés au traitement judiciaire dans ces domaines. Au Nouveau-Brunswick, le gouvernement canadien et le gouvernement provincial ont signé un accord bilatéral sur la mise en œuvre du Plan d’action national pour mettre fin à la violence fondée sur le sexe (2023), faisant suite au cadre stratégique d’action Prévenir et intervenir pour contrer la violence sexuelle au Nouveau-Brunswick, publié par le gouvernement du Nouveau-Brunswick en 2018. Plusieurs organismes travaillent de concert avec le gouvernement afin de prévenir la VFFF et sensibiliser la population à ces enjeux.
Bien que ces initiatives soient favorables à l’avancement de la lutte et de la prévention contre les VFFF, les travaux réalisés par les équipes de la CRC-VSPI et de SAS-Femmes ont mis en lumière la nécessité de poursuivre les avancées en matière de mobilisation des connaissances se traduisant en pratiques de sensibilisation, de prévention et d’intervention sensibles aux multiples réalités vécues par les filles et les femmes victimes de violences, dont les violences sexuelles particulièrement prégnantes chez les femmes en situation de vulnérabilité (p.ex., pauvreté, itinérance ; Flynn, 2022). L’accent de l’édition 2025 de l’école d’été sera d’ailleurs mis sur les violences sexuelles et les contextes de vulnérabilité peu abordés dans les anciennes éditions de cet événement rassembleur (p.ex., violence en contexte de ruralité, d’itinérance, parcours trans, en milieu francophone minoritaire).
En somme, l’école d’été proposée permettra de mettre en commun les plus récentes avancées en matière de production des connaissances et de luttes contre les VFFF. À l’issue de cette formation intensive, la relève étudiante et les professionnel.le.s participant à l’événement pourront ajuster leurs connaissances, leurs pratiques d’intervention, ainsi que leurs stratégies de mobilisation des connaissances pour une meilleure lutte collective contre les VFFF.
Contenus couverts lors de l’événement (6 jours)
JOUR 1 – VFFF 101 : Journée d’introduction à la problématique des VFFF, théories féministes intersectionnelles et interculturelles, approches méthodologiques participatives, recherche partenariale et approches sensibles au trauma. Les définitions, prévalences et conséquences de diverses formes de VFFF sont présentées en mettant l’accent sur les aspects plus nouvellement révélés de ces violences (contrôle coercitif, cyberviolences, violences systémiques…), de même que l’évolution des réponses sociales et judiciaires s’y rattachant.
JOUR 2 – Contextes de vulnérabilités et groupes sous-représentés I : Afin de sensibiliser les participant.e.s à la diversité des vécus de violences des filles et des femmes et les outiller pour en tenir compte en prévention, intervention et défense des droits, des présentations aborderont les expériences complexes et diversifiées des filles et des femmes issues de groupes sous-représentés dans les recherches et les interventions (femmes autochtones, immigrantes et racisées, femmes en situation de handicap, de perte d’autonomie, d’itinérance…).
JOUR 3 – Contextes de vulnérabilités et groupes sous-représentés II : Cette journée poursuit avec plus de présentations liées aux expériences des filles et des femmes en contextes de vulnérabilités et de groupes sous-représentés dans les recherches et les interventions.
JOUR 4 – Violences sexuelles : Cette journée vise à sensibiliser les participant.e.s à la violence à caractère sexuel, à fournir des outils issus des plus récentes recherches en la matière, en tenant compte des réalités particulières des personnes qui en sont victimes (personnes LGBTQ2S+, en situation de handicap, femmes immigrantes et racisées, en situation d’itinérance ou travailleuse du sexe) et issues de milieux particuliers (milieu francophone minoritaire, milieu rural ou urbain, milieu de travail, milieu d’enseignement) dans une perspective féministe intersectionnelle.
JOUR 5 – Violences sexuelles dans les médias : Cette journée sera axée sur la violence à caractère sexuel dans les médias, c’est-à-dire comment le discours médiatique aborde les violences sexuelles, comment sont reçus les messages par les publics visés, de quelle manière ce discours médiatique peut servir d’outil de sensibilisation et de prévention. Les présentations se pencheront aussi sur les représentations des violences sexuelles au cinéma et à la télévision et feront état des recherches récentes sur la question.
JOUR 6 – Mobilisation et vulgarisation des connaissances : Journée de formation sur la vulgarisation scientifique sera offerte, avec un accent sur les bases (comment se lancer et comment bien vulgariser le connaissance pour rejoindre un public spécifique allant des intervenant.es déjà sensibilités à un public purement profane ou interpellé par une expérience personnelle), les réseaux sociaux à la lumière des dernières tendances (p.ex., les avantages de réseaux sociaux dit alternatifs, comme Bluesky), et la manière de les mettre à profit dans une approche sensible au trauma, la création et l’administration d’un plan de communication, ainsi qu’un atelier pour recevoir des rétroactions sur la production d’un livrable vulgarisé pour le grand public en lien avec les contenus de l’école d’été. Les participant.e.s obtiendront des rétroactions de leurs pairs et des formatrices quant aux produits de communication vulgarisés créés. Est ainsi visée la diffusion d’une trentaine de courtes vidéos et infographies sur les réseaux sociaux. Nous avons réalisé cet atelier lors de notre dernière école d’été, avec succès (p.ex., motivation des étudiant.e.s à voir leurs productions être diffusées, engagement de nos abonné.e.s sur les publications sélectionnées).
Lien vers le programme complet : https://www.canva.com/design/DAGdljX4sNw/7HNBNpoYY1Qzs794HIsrEw/view?utlId=hd3d32875be
Bibliographie
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