Éditions, traductions, adaptations : Le roman a connu plusieurs éditions. Il a été récemment republié en 2026 par McClelland & Stewart parmi la collection des œuvres de Margaret Atwood. Le roman a été porté à l’écran en 1981.
Résumé : La narratrice (dont on ne connaît pas le nom) se rend avec son petit ami et un couple d’ami·es dans son village d’enfance où son père, reclus sur une île isolée, est porté disparu. Nous sommes convié·es à une descente au fond de soi, au fond des souvenirs et de la mémoire défaillante, au beau milieu de la nature. Souvent comparé à The Bell Jar de Sylvia Plath, ce roman éco-féministe de Margaret Atwood est une réflexion sur la colère face aux normes sociales qui cloitrent la femme dans des rôles figés et étouffants, au machisme et à la misogynie. Le roman dresse aussi un portrait vif de la coercition et de la violence sexuelle ordinaire (remarques d’ordre sexuel, propos coercitifs, etc.). Le roman présente des scènes d’harcèlement sexuel et une tentative de viol, en plus d’aborder des thématiques telles que la grossesse non désirée, la coercition, la manipulation sexuelle, etc. On dit que c’est un des textes clés pour comprendre l’après-coup du viol et la fragmentation des souvenirs, même si, dans ce cas-ci, la fragmentation de la mémoire n’est pas directement liée à un trauma sexuel.
Médiation de l’œuvre : Il existe un enregistrement audio de Margaret Atwood qui discute de sa poésie et de son roman Surfacing au Chicago History Museum. L’enregistrement n’est pas disponible publiquement, mais accessible dans la collection du musée1Stud Terkel Radio Archive. Margaret Atwood discusses her poetry and her novel, “Surfacing”. https://studsterkel.wfmt.com/programs/margaret-atwood-discusses-her-poetry-and-her-novel-surfacing.
